Bienvenue sur le site de l'Église protestante de Boulogne-Billancourt.
Vous y trouverez des informations sur les activités régulières de la paroisse, mais aussi des événements, manifestations organisés autour du protestantisme ou de la Bible en région parisienne.

 

Notez-le :

- le culte, c'est tous les dimanche à 10h30 au temple

- Sainte Cène tous les premiers dimanche du mois.

- le secrétariat est ouvert les lundis et mercredis matin de 9h à 13h (hors vacances scolaires) - 01 48 25 56 16

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DERNIÈRES INFOS DU BLOG DE L'ÉGLISE

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Suivez le carême protestant sur France Culture du 18 février au 25 mars

Chaque dimanche sur France Culture du 18 février au 25 mars 2018, de 16 heures à 16 h 30, les conférences de Carême seront assurées par Laurent Schlumberger Pasteur de l’Église Protestante Unie de France sur le thème : « Du zapping à la rencontre », Mobilités contemporaines et mobile de Dieu.

 

Des migrations aux pratiques sportives, de l’accélération sociale aux brassages culturels, ou de la flambée des burn-out à l’engouement pour les « nouveaux départs », pourquoi les mobilités deviennent-elles porteuses de tant de promesses et de tant de déstresses ?

Laurent Schlumberger, explorera ce trait de notre époque à la lumière de la Bible.

Les Écritures bibliques sont elles-mêmes traversées de mobilités. 

Et, à l’opposé de l’image d’une divinité siégeant dans son immuable majesté, elles témoignent d’un Dieu mobile, tout entier mû par le désir de rencontrer.

18 février MOBILITÉS DANS L’ESPACE ET SES LIMITES

Avec Adam et Ève, Caïn, Babel, Abraham, l’Exode, l’Exil

25 février MOBILITÉS DANS LE TEMPS ET SES MÉTAMORPHOSES 

Avec Noé, le Qohéleth, les prophètes, le sabbat, l’espérance selon le Nouveau 

Testament

4 mars MOBILITÉS DANS LA CULTURE ET SES ÉCARTS 

Avec Philippe et l’eunuque éthiopien, et toute la Bible comme phénomène

interculturel

11 mars MOBILITÉS DANS L’EXISTENCE ET SES POTENTIALITÉS 

Avec les prophètes, les rois et les disciples appelés, le peuple saint en marche

18 mars LE DIEU MOBILE

Au buisson ardent et à l’Horeb, à Jérusalem et en Chaldée, de l’Égypte à Golgotha, sur la terre comme au ciel

25 mars LE MOBILE DE DIEU 

Avec la parabole sans doute la plus scandaleuse de Jésus

Le Trait d'Union de février-mars 2018 est en ligne

Le journal de notre paroisse est en ligne !

 

Au sommaire :
- L'édito du pasteur : Unité et Œcuménisme
- La prédication du mois : Suivre une étoile
- Le compte-rendu du synode régional de Dourdan
- La nouvelle déclaration de foi de l'Église protestante unie
- Nos cultes de fin d'année dans la fraternité et le joie
- Les vœux du Trésorier
- Les calendriers des activités en février et mars.

A lire sur le blog ou à télécharger ci-dessous.

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L'édito du pasteur : Unité et Œcuménisme

Lors de la veillée œcuménique 2018 qui s’est tenue à la Maison d’église Saint François de Sales, un film émanant de la communauté du Chemin Neuf a été visionné ; il était intitulé « Le miracle de l’unité a déjà commencé ».
Il reprenait différents moments-clé du dialogue œcuménique mondial de ces vingt dernières années : la signature d’un accord sur la justification entre l’Église Catholique et l’Alliance Mondiale Luthérienne en 1999, la conférence des Églises Orthodoxes, et l’installation d’une communauté œcuménique à demeure dans le Palais de l’Église d’Angleterre à Londres. Au milieu de ce documentaire, une très longue séquence était consacrée à la bénédiction adressée à une alliance d’Églises de Pentecôte par le Pape, par l’intermédiaire d’un de ses amis épiscopaliens. Le travail de réflexion et de rapprochement du groupe des Dombes était aussi bien présenté.

           

            Toutes ces séquences montraient des démarches sincères et chargées d’affection d’hommes et de femmes d’église qui étaient visiblement très touchés de vivre une expérience amicale avec des membres d’autres dénominations chrétiennes.

 

            Pourtant, de l’avis de plusieurs personnes présentes à cette projection, l’on restait sur sa faim et le miracle de l’unité ne semblait pas avoir touché tout le monde.

            En y réfléchissant, ce n’était pas tant les belles initiatives qui étaient montrées dans le film qui laissaient un sentiment étrange, car toutes les personnes qui témoignaient dans le film étaient d’une grande sincérité. Ce n’était pas le temps privilégié accordé à l’intervention papale, ni l’absence complète de petites dénominations chrétiennes, car : comment parler de toutes les églises en si peu de temps ? Non, ce qui était étrange, c’était cette volonté d’œcuménisme à marche forcée, appuyée sur une prière attribuée à Jésus dans l’Évangile de Jean et résumée ainsi : qu’ils soient un afin que le monde croie. (Lire tout le passage dans Jean 17, 20-26).

            L’exigence d’amour fraternel des témoins du Christ ne semble faire aucun doute aujourd’hui, et même s’il ne doit pas se limiter aux relations entre chrétiens, mais être valable pour tout homme, il est certain que les chrétiens doivent montrer l’exemple. Toutefois l’amour du prochain ne signifie pas renoncer à ce qu’est chacun, à son histoire et à l’expression de sa foi. L’Évangile de Jean en est d’ailleurs un bon témoin, car si ce passage a été écrit comme une parole d’autorité de Jésus, c’est que précisément l’unité des chrétiens a posé problème dès le début du christianisme. Les expressions de foi étant très diverses selon les lieux, les prédicateurs, les événements historiques, la force d’adaptation du christianisme et son universalisme ne pouvaient se développer qu’au prix d’une diversité de confessions de foi. Tous les efforts pour ne faire qu’un n’ont souvent abouti qu’à la création de nouvelles dénominations.

            Les églises issues de la Réforme sont d’ailleurs constituées sur ce particularisme permanent et prennent en compte la liberté de choisir l’expression dans laquelle le chrétien dit sa foi le plus sincèrement qu’il le peut.

 

            Que des pactes de non-agression soient signés entre les églises chrétiennes devenues des institutions parfois étatiques, c’est une avancée remarquable, puisque ses pactes évitent les appels au crime et à la discrimination lancés par le passé. Que les dialogues pour mieux se connaître et donc mieux s’aimer soient encouragés est aussi bénéfique pour toutes les dénominations, car on pourrait en attendre que les minorités soient mieux respectées, voire mieux protégées dans certains États. Mais doit-on rêver d’un monde où tous les chrétiens se regrouperaient dans une seule et unique Eglise chrétienne mondiale ? À coup sûr, non.

            Déjà, l’année Luther a montré les limites d’un œcuménisme qui viserait à revenir à un temps où il n’y aurait eu qu’une seule église chrétienne. L’histoire des premiers chrétiens montre que cette unicité d’église est un mythe et les schismes constants dans l’histoire des églises prouvent que c’est le propre des communautés regroupées sur la base de leurs convictions d’être plurielles. La Réforme protestante n’est pas un détail ou une parenthèse historique mais un changement profond de paradigme théologique. Si ce n’était qu’un détail, alors nous pourrions sans peine nous mettre autour de la même table et partager le même repas, le seul qui nous rassemble vraiment et qui pourtant reste le lieu de la division la plus manifeste : la Cène de notre Seigneur.

 

            Il semble que la seule avancée œcuménique qui pourra rassembler les églises dans le respect de ce qu’elles sont, soit celle du renoncement au pourvoir sur la foi des hommes. Quand tous, nous aurons renoncé à dire et faire à la place du Dieu auquel nous déclarons croire, quand les églises auront rendu à César ce qui est à César, alors nous pourrons coexister dans des convictions et des expressions de foi différentes. Mais quand cette communion arrivera, parlerons-nous encore d’églises ? 

 

Pasteur Béatrice Cléro-Mazire 

La prédication du mois : Suivre une étoile

Esaïe 60, 1-8

Psaume de Salomon 17, 30-38 (écrit intertestamentaire)

Matthieu 2, 1-12

 

Dans cette histoire de Noël, propre à l’Evangile selon Matthieu, pas d’ange qui chante dans le ciel, pas de bergers qui veillent dans les montagnes comme dans l’Evangile selon Luc. L’ange de Matthieu est seul et n’existe que dans les rêves de Joseph. Il rêve de prendre Marie pour femme et il rêvera de partir vers l’Egypte avec elle et l’enfant qui vient de naître.

         Dans l’Evangile selon Matthieu, ce n’est pas l’historique qui domine, mais l’insolite.

L’enfant n’a pas le nom de ses ancêtres, il s’appelle Jésus : Dieu sauve, et sa naissance est annoncée en Orient par l’apparition d’une étoile. Pas d’histoire d’hôtellerie où il n’y a plus de place, mais une maison et la lumière d’une étoile au-dessus.

         Matthieu trace un itinéraire qui a de quoi surprendre. Les mages viennent d’Orient, ils viennent de ce qui représente pour les premiers chrétiens, comme pour le judaïsme de Jésus, le monde païen. Ils sont ignorants de la promesse de Dieu faite à son peuple. Ils n’obéissent pas aux commandements légués à Moïse, et ce, à tel point qu’ils exercent une activité proscrite par les règles du Deutéronome,  « qu’on ne trouve personne chez toi qui se livre à la magie » Dt 18, 10.

Et dans Esaïe 47, verset 12, il est écrit :

12 - Reste donc au milieu de tes pratiques magiques et de la multitude de tes sortilèges, pour lesquels tu t'es fatiguée depuis ta jeunesse ! Peut-être pourras-tu en tirer profit, peut-être parviendras-tu à inspirer de la terreur !

13 - Tu t'es fatiguée à force de demander conseil : qu'ils se lèvent donc et qu'ils te sauvent, ceux qui quadrillent le ciel, qui observent les étoiles, qui annoncent, d'après les nouvelles lunes, ce qui doit t'arriver !

14 - Ils seront comme de la paille : un feu les brûlera ; ils n'échapperont pas aux flammes : ce n'est pas de la braise pour leur pain, un brasier devant lequel on s'assied.

 

         Faire venir d’Orient des mages qui lisent dans les étoiles les présages d’une naissance est une intention très claire d’universalisme. Ce n’est pas correct du point de vue de l’attente du messie, partagée depuis des siècles par toutes les communautés de croyants qui peuplent la Palestine ; mais c’est une affirmation qui engage le récit de l’Evangile de Matthieu dans une théologie d’un Dieu pour tous les hommes. Il ne s’agit plus d’un peuple saint qui obtient l’accomplissement de la promesse de Dieu parce qu’il a enfin obéi. Mais il s’agit, ici, d’un dénouement inattendu de l’histoire sainte. Ce sont des païens, des magiciens, des impies qui viennent les premiers adorer le messie. Et ils sont avertis avant le roi Hérode. Le pouvoir temporel n’y peut rien, l’accomplissement se fait sans lui. Il n’était pas au courant.

         L’itinéraire de ces mages est étrange en lui-même, ils viennent à la suite d’une étoile, ils réussissent à venir jusqu’en Judée, et au dernier moment, ils se rendent à Jérusalem, là où précisément l’étoile ne brille pas.

 

         Leur itinéraire est cassé par un détour : ils viennent à Jérusalem. Leur destination est Bethléem mais ils viennent quand même là où l’étoile ne brille pas. On pourrait s’attendre à ce que tous ceux qu’ils vont voir, tous ceux qui sont prévenus de la naissance d’un messie par cette visite étrange se mettent en route pour aller adorer celui qu’ils espèrent, mais non.

Là où l’étoile ne brille pas, les hommes sont immobiles.

Ils ne cherchent rien.

Les grands prêtres et les scribes ne se trompent pas : le messie doit naître à Bethléem. Mais ils ne se mettent pas en route pour aller vers ce qu’ils attendent de toute éternité, dans les écritures, dans leur service de prêtres, dans leur identité même. Ils restent à Jérusalem et ne prennent pas le risque de se déplacer.

         Eberhard Jünger écrit dans sa prédication sur l’Epiphanie : Il y a des personnes pieuses qui n’ont encore jamais été en chemin ou qui ont depuis longtemps cessé de l’être. Il y a des croyants qui ne peuvent plus croire à force de trop croire. Et il y a des païens qui croient avant même de savoir ce que c’est : ils croient avant d’être véritablement devenus des gens pieux. Une étoile leur apparaît. Ils sont en chemin avec les mages.[1]

 

         Les mages cherchent, se trompent, vont selon toute bonne logique dans la ville du roi des juifs. Ils vont là où la raison humaine voudrait que cela soit. Mais la raison est ébranlée, ils n’auraient jamais dû quitter des yeux l’étoile qu’ils ont suivie jusque là.

         N’est-ce pas extraordinaire de la part de cet évangile de nous montrer ce qu’est le désir humain dans toute sa force et dans toute sa contradiction ?

 

         Suivre une étoile. « Telle est la Quête, suivre l’étoile » dit l’homme de la Mancha[2].

Devenir ce que l’on est. Devenir ce que l’on sera[3].

Comme Dieu : être qui l’on sera.

N’est-ce pas cela que nous décrit Matthieu dans ce mythe d’origine qu’il crée pour nous prêcher la bonne nouvelle de Dieu ? Le véritable salut n’est-il pas celui-là, marcher avec les mages à la suite d’une étoile inaccessible mais signifiant toujours la naissance du nouveau ?

         Les mages sont totalement humains dans leur quête. Après tout, à quoi leur sert de venir d’Orient adorer un roi qui n’est et ne sera jamais le leur ? On ne reverra jamais les mages dans l’Evangile, ils ne se convertissent pas, ils ne sont pas là devant la croix, ils ne seront pas là non plus au matin dans la clarté de la résurrection. La présence de ces personnages dans le récit de naissance est gratuite. Ils sont l’image de la marche gratuite. Ils donnent corps à la reconnaissance.

         Leur chemin à eux c’est celui qui va vers un commencement, qui mène à un nourrisson plein d’avenir. Ils viennent gratuitement vers ce petit, n’en attendent rien d’autre que sa seule existence. Savoir qu’il est là, que les possibles existent en lui, comme les multiples routes existent dans les déserts qu’ils traversent, comme les destins innombrables sont contenus dans un nourrisson. Ils sont venus par grâce. Dans ce chemin, ils expérimentent la grâce et deviennent figures de grâce. Prendre le risque de faire tout ce chemin, de suivre tout cet itinéraire constitue leur œuvre ; comme ces voyageurs qui vont parcourir la terre sans savoir ce qu’ils cherchent vraiment, mais qui savent, par expérience, que c’est en cherchant qu’ils réalisent leur vie.

         Quand les mages quittent le roi Hérode, l’étoile les précède à nouveau. Et quand elle s’arrête enfin, ils sont pleins de joie.

On a crainte pour eux, ils n’ont plus de quête, ils ont trouvé l’endroit du salut. Vers quoi marcheront-ils dorénavant ? Ont-ils trouvé la fin de leur voyage ?

         Loin de les arrêter là, leur découverte les anime assez pour repartir par un autre chemin. Le salut ici ne se révèle pas comme un but ultime mais comme une perpétuelle mise en mouvement, une boucle salutaire dans la linéarité d’une vie. C’est un nouveau chemin, une autre route qui commence là où la joie demeure. Rien ne semble pouvoir atteindre cette joie immense. Ils savent, par expérience, que rien ne vaut le chemin de grâce qu’ils viennent d’accomplir. Ils vont donc encore marcher sans craindre les puissances de ce monde, immobiles dans leur froideur et leur incrédulité. Ils repartent loin d’Hérode et de ses désirs de grandeur, de conservation du pouvoir. Eux, sont éternellement mobiles suivant la course des étoiles. Leur espace est cosmique : infini.

         Il est peut-être difficile de se représenter ce que nous cherchons dans notre vie, ce que nous désirons vraiment, ce que nous construirons et ce vers quoi nous allons.

         L’Evangile selon Matthieu nous révèle que c’est le don gratuit de notre cheminement qui nous sauve. Peu importe les détours, les erreurs, et même les fautes, il est toujours possible de suivre son chemin selon la géographie intime de l’Etoile. Elle conduit à un petit enfant, figure inaugurale des possibles humains. Ce n’est pas le pourquoi de notre vie qui importe ici, mais plutôt le geste que nous y déployons et comment nous dessinons nos itinéraires.

         Qu’en cette nouvelle année, une joie immense vous précède sans cesse.

                                                                                              Amen.

[1] Eberhard Jüngel, Entsprechungen. Gott-Wahrheit- Mensch (Theologische Erörterungen 2, München, Kaiser, 1980; Tübingen, Mohr Siebeck, 2002.

[2] L’homme de la Mancha, comédie musicale de Dale Wasserman inspirée du roman de Miguel Cervantes, Don Quichotte.

[3] cf. Exode, III, 14. Dieu dit cela à son propre sujet.

Synode régional de Dourdan du 17 au 19 novembre 2017

Quelques impressions d'un délégué synodal novice…

Lors de ce Synode, l’ensemble des problématiques concernant notre région parisienne, qui est une “énorme région” tant par sa superficie que par le nombre d’églises, a été évoqué sur une durée effective de deux journées dont le contenu a été particulièrement “dense”.

L’accueil des participants a eu lieu le vendredi 17 à partir de 18 heures, et la célébration du culte clôturant celui-ci s’est déroulée le dimanche 19 en début d’après-midi.

 

Dès samedi, nous étions environ 190 participants se répartissant entre “invités” du Synode, pasteurs, délégués laïcs, et représentants de l’aumônerie (armées, prisons, hôpitaux).

Ce même samedi, divers ateliers, consacrés aux rapports luthéro-réformés, à la prévention des conflits dans l'église, au poste unique d'un service KT-jeunesse, et à “l’église verte” ont permis à chacun de travailler à la construction de l'avenir de notre église. 

 

Le soir, une fort intéressante conférence débat intitulée “dynamiques et stratégies pour un church growing process soutenable – entre France, Italie, Québec “, animé avec beaucoup d’humour par le pasteur Enrico Benedetto, professeur à la faculté vaudoise d’Italie, nous a permis de réfléchir à l'adaptation nécessaire de nos pratiques d'église aux nouvelles  attentes de nos contemporains. Il a ainsi décrit les “temples SPA” du Québec, où le bien-être est un mode d'évangélisation, ou encore la location de salle de culte le dimanche uniquement. Pour nos églises où les locaux restent une source de soucis financiers, louer un local le dimanche serait peut-être une solution ? 

Car il aura été beaucoup question des finances de notre région dans ce synode. Les choses ne vont pas bien et le nombre de postes pastoraux devrait baisser dans les années qui viennent - souvent à cause de comportements contraires à la règle de solidarité régionale qui veut que les églises locales payent leur contribution volontaire à la région avant de dépenser pour leur intérêt propre. Résultat de cet "égoïsme" : des choix budgétaires locaux irréfléchis sur le long terme et un effort plus grand à fournir par les églises " loyales" qui s'efforcent de payer la contribution. 

 

Heureusement, les quelques pauses du synode ont transformé le synode en “ruche” foisonnante où vibraient les très riches discussions amicales et la somme incroyable d’actions menées au sein des églises - tant au niveau culturel que spirituel et social - m'a permis de constater  qu’il y a beaucoup de gens fortement engagés dans les églises pour transmettre le message de l’évangile pour un monde meilleur. 

 

Jean-Vincent Pompei. 

La déclaration de foi de l'Eglise protestante unie

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Nos cultes de fin d'année dans la fraternité et la joie

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