Bienvenue sur le site de l'Église protestante de Boulogne-Billancourt.
Vous y trouverez des informations sur les activités régulières de la paroisse, mais aussi des événements, manifestations organisés autour du protestantisme ou de la Bible en région parisienne.

 

Notez-le :

- le culte, c'est tous les dimanche à 10h30 au temple

- Sainte Cène tous les premiers dimanche du mois.

- le secrétariat est ouvert les lundis et mercredis matin de 9h à 13h (hors vacances scolaires) - 01 48 25 56 16

- vous pouvez également nous contacter par mail

 


500 ans de la Réforme protestante, une année d'événements à Boulogne-Billancourt

Notre église organise plusieurs événements pour marquer les 500 ans de la Réforme.

Retrouvez-les en intégralité dans la fiche ci-dessous:

- Exposition : Luther, aux sources du protestantisme

- Culte-conférence le 19 mars : la Réforme comme conversion

- Itinéraires dans le Paris protestant le 13 mai

- Journées du Patrimoine les 16 et 17 septembre : 130 ans de présence protestante à Boulogne-Billancourt

- Week-end "Protestants en fête" à Strasbourg les 28 et 29 octobre.

Télécharger
Téléchargez le programme des événements de l'année Luther à Boulogne
Affiche Luther 2017.pdf
Document Adobe Acrobat 591.6 KB

DERNIÈRES INFOS DU BLOG DE L'ÉGLISE

Retrouvez l'intégralité des infos sur la page blog.


Dimanche 17 décembre c'est la fête !

Venez fêter l'Avent dimanche 17 décembre.

Culte familial d'offrande à 10h30 - le moment de déposer vos enveloppes rouges de don.

Un vin chaud sera offert après le culte.

Déjeuner partagé dès 12h15 (Participation : 10 ou 15 € - tarif de soutien. 5€ pour les enfants de moins de 10 ans).

Vente sur place : Confitures, gâteaux de Noël, vins...

Le Trait d'Union de décembre/janvier est en ligne

Le journal de la paroisse est en ligne !
Au sommaire :

- L'édito du pasteur : la fraternité, pas si simple...
- La prédication : La parabole du fils perdu et retrouvé.

- Retour sur Protestants en fête à Strasbourg

- Le cantique de Protestants en fête : Qui es-tu, toi mon frère ?

- Entraide : un déjeuner réussi

- Retour sur Théophile : L'invitation au voyage
- Du côté des scouts : Le voyage des Fennecs au Cambodge et Quelques mots d'au-revoir de Koati.


A télécharger !

Lire la suite

L'édito du pasteur : la fraternité, pas si simple.

Les 28 et 29 octobre derniers, nous étions une vingtaine, jeunes et vieux de notre église protestante unie de Boulogne à arpenter les rues et les places de la belle ville de Strasbourg pour une nouvelle édition de « Protestants en fête ».

            C’est une communion d’églises libres, autonomes et dynamiques qui a montré ses multiples visages lors de ce bel événement. Des conférences sur tous les sujets de société qui animent nos contemporains, de l’écologie à l’éducation en passant par la violence et les nouvelles formes de familles, les débats ont été vivants et animés dans toutes les églises de Strasbourg. Du cinéma, un concert rock, du théâtre et un spectacle musical, bref, tous les signes d’une Fédération protestante qui se porte bien et prend à bras le corps sa mission : annoncer l’Evangile dans notre monde, à notre époque.

            « Qu’as-tu fait de ton frère ? » était la question cruciale de ce rassemblement, question terrible posée par Dieu lui-même à Caïn, meurtrier de son frère.

Toutes les œuvres et mouvements ont pu dire ce qu’ils faisaient de leurs frères les plus fragiles au quotidien, et le culte du dimanche a fait ressentir à chacun ce que c’était qu’être frères et sœurs en Jésus Christ. 8000 personnes chantant en chœur la gloire de Dieu, une lecture biblique en braille, des prières dites par des personnes en situation de handicap, un homme et une femme pour orchestrer cette belle liturgie et un président de la Fédération protestante qui nous a remis dans la grâce du fils prodigue : tout cela disait la fraternité.

            La fraternité n’est pas facile, mais elle peut se vivre avant même de se comprendre. L’expérimenter relègue toujours au second plan les dissensions ou les divergences de points de vue.

Pour préparer cette édition de « Protestants en fête », les chrétiens de Strasbourg se sont réunis régulièrement pendant trois ans et ont mené à bien un grand spectacle sur la Réforme dans la cathédrale de Strasbourg. Ils ont chanté ensemble et trois chorales ont ainsi vu le jour. Ils ont partagé leur vision du monde et le monde est devenu fraternel.

            Pour tout cela, il a fallu se faire confiance. Et tous ont été dignes de confiance.

 

            Le Pasteur François Clavairoly, Président de la Fédération protestante écrit : Oui, la fraternité a une sœur jumelle, et c’est la confiance.

            Notre fraternité souffre des trahisons de confiance et il est beaucoup plus long de reconstruire la confiance trahie que de la donner dans la naïveté d’une première fois. Depuis 500 ans, nos Eglises de la Réforme cherchent à vivre de la confiance en un Dieu qui n’abandonne jamais, même trahi, sa foi en l’homme. Gageons que cette année de commémoration aura ouvert des voies nouvelles à la fraternité, dans nos communautés, entre nos communautés et entre les croyants.

 

                                                                                                          Pasteur Béatrice Cléro-Mazire

Les calendriers de décembre et janvier

Télécharger
Le calendrier de décembre à télécharger
calendriers dec 17.pdf
Document Adobe Acrobat 416.5 KB
Télécharger
Le calendrier de janvier à télécharger
calendriers janv 18.pdf
Document Adobe Acrobat 408.3 KB

Le Trait d'Union d'octobre/novembre est en ligne

Vous pouvez télécharger notre nouveau Trait d'Union en cliquant sur "Lire la suite".

Au sommaire :

- L'édito du pasteur : se vêtir, être investi, revêtir le Christ.
- La prédication du mois : Le vêtement d'Adam
- Les journées du Patrimoine 2017.
- Les nouvelles des scouts : Les Pastek! au Népal et les Louveteaux en Normandie.

- Protestants en fête : tout pour vous y rendre (il reste quelques places).
- Pour méditer : Psaume pour le justice de Clément Marrot.

Lire la suite

L'édito du pasteur : se vêtir, être investi, revêtir le Christ

Même si le proverbe dit que : « l’habit ne fait pas le moine » il est évident que les vêtements, à toutes les époques, disent quelque chose du rapport des hommes au monde et entre eux. C’est ce que nous explorerons ensemble dans les prédications de cette année. Au-delà du symptôme que peut représenter la façon de se vêtir de tel ou tel, le vêtement contient en lui-même et dans la puissance qu’on lui prête socialement, la force d’investir les individus de rôles particuliers ou d’un destin singulier.
Les auteurs de la Bible n’étaient pas dupes en la matière : la peau de bête de Jean le Baptiste l’institue prophète dans l’imaginaire collectif et le vêtement de prêtre d’Aaron est comme un commandement divin porté à même la peau.
Parfois ce sont des groupes de personnes qui sont repérables à leur vêtement : les vêtements blancs des justes, dans le livre de l’Apocalypse, par exemple. Comme le montre Roland Barthes dans son livre Système de la mode, le vêtement fait signe. Non pas tant parce qu’il dit une vérité sur l’identité de celui qui le porte, comme s’il évoquait la substance même de celui qui est vêtu, car dans ce cas, il serait symbole ; mais parce qu’il situe celui qui est vêtu dans son monde et par rapport aux autres. C’est par rapport aux autres, au contexte, à la norme, que le vêtement fait signe. Les déments, dans la Bible, sont nus et cette absence de vêtement signifie la folie. Le manteau rouge, mis sur Jésus lors des outrages, fait signe par son incongruité. Pour parler du vêtement, Roland Barthes parle du vêtement écrit et du vêtement réel. Ce qui surprend à la lecture de la Bible, ce sont les longues descriptions de tenues vestimentaires. On y découvre des détails saisissants sur des matières, des tissus, des couleurs, des formes, des accessoires, le tout entouré du désir de dire le pourquoi d’une telle façon de se vêtir. Dans la Bible, le vêtement se raconte et fait problème, au sens philosophique du mot. Être vêtu de blanc ou de couleur devient tout à coup essentiel pour la compréhension spirituelle du récit et certains éléments vestimentaires peuvent devenir les héros d’un récit, (la ceinture de lin de Jérémie, le manteau d’Elie, la tunique sans couture de Jésus, pour ne citer que ces stars bibliques).

Fixer le costume selon le rôle donné par Dieu ou décrire les vêtements des personnages pour décrire leur foi, peut nous paraitre étrange à nous qui avons pris l’habitude de ne surtout par décrire son vêtement quand nous voulons parler d’une personne, par peur de stigmatisation, de préjugé, de caricature, nous préférons parler de ce que fait l’autre plutôt que de décrire son vêtement. Les ordres religieux eux-mêmes oscillent entre le désir de se distinguer de la masse de leurs contemporains et celui de témoigner par une apparence particulière et identifiable : se fondre ou faire signe, telle est la question. Et même, plus subtilement : faire signe en se fondant dans la masse. Seuls 43 % de pasteurs réformés portent la robe pastorale pour prêcher, alors que 80 % des pasteurs luthériens la portent. Preuve que le signe ne fonctionne pas de la même façon selon les tendances et les traditions théologiques.

 

Aujourd’hui, il est de bon ton, au moins dans le discours, de rejeter les uniformes, d’affirmer sa personnalité, son autonomie vestimentaire, même si, au final, les rues des villes européennes sont pleines de gens gris, bleus et noirs dont le premier soucis est de ne pas dénoter avec des couleurs trop vives ou des tenues trop extravagantes. Ainsi, le blue jean est-il devenu l’uniforme contemporain, mais les millions de personnes qui le portent ne savent pas toutes que le Denim n’existerait pas sans l’invention huguenote de la famille André, de Nîmes, qui se réfugia à Gênes au XVIIème siècle et fit sa fortune avec la serge dite "de Nîmes".

 

L’apôtre Paul, qui avait parcouru beaucoup des routes commerciales où passaient les étoffes et où se faisait sans doute la mode, aurait aimé cette histoire de toile inventée dans l’adversité religieuse;  dans ses lettres, il nous enjoint de revêtir le Christ. Alors, ensemble, nous allons essayer, en lisant ensemble la Bible, de «relooker» le vieil homme.  

 

Béatrice Cléro-Mazire

 

Journées du patrimoine 2017 dans notre église

« Jeunesse et patrimoine », tel était le thème de l’année 2017 pour les Journées européennes du Patrimoine les 16 et 17 septembre. Pour la première fois cette année, le temple ouvrait ses portes au public.
Accueillis à l’entrée du temple, cent quarante visiteurs ont investi les lieux entre le samedi après-midi et le dimanche matin et après-midi, et ce, malgré la fermeture exceptionnelle du métro et malgré le mauvais temps tout à fait habituel…

La visite de l’exposition Luther a intéressé autant que les panneaux sur 130 ans de protestantisme qui montraient bien que notre église de Boulogne s’appuyait dès les origines sur la jeunesse et l’éducation. L’ensemble restera d’ailleurs à disposition dans la salle du Figuier pendant plusieurs semaines encore, l’occasion pour tous de voir et de revoir ce qui a fait le sel de ces journées.
Beaucoup de discussions et de questions ont pimenté les visites, à charge pour les conseillers présents de faire preuve de connaissances et d’esprit de répartie. Nous avons croisé beaucoup de visiteurs catholiques boulonnais et également des visiteurs parisiens d’autres églises protestantes ou simplement attirés par ce qui figurait dans la brochure des JEP régionales, dans le dépliant très complet de la ville de Boulogne et sur Internet. Seul regret, souligné par certains, le manque de musique, nous ferons mieux la prochaine fois, d’autant plus que nous ne manquons pas de musiciens dans la paroisse et que les cantates de Bach ou les psaumes auraient pu être en même temps que les expositions une magnifique ode à Dieu.

Les officiels de notre ville n’ont pas manqué de venir nous rendre visite et ont longuement commenté en particulier les panneaux historiques qui vont donner lieu à un travail de plus longue haleine avec la Directrice des Archives de la Mairie. Les premiers contacts sont déjà établis, il ne reste plus qu’à trouver les bonnes volontés, et nous sommes certains qu’il y en a pour se pencher d’ici les prochaines journées du patrimoine sur les grimoires et autres cartes postales et aider également la Mairie à constituer un fonds concernant le temple.

Dimanche, le culte-découverte conçu avec sa liturgie spécifique et la Sainte Cène a donné l’occasion à Béatrice de rappeler les fondamentaux du protestantisme avec certains cantiques comme C’est un rempart que notre Dieu ou A toi la gloire, mais de souligner aussi avec force la fonction du vêtement sacerdotal avec, d’une part, le vêtement d’Aaron dans Exode 28, verset 1 à 5 et, d’autre part, les invités du roi au repas de noces dans Matthieu 22, versets 1 à 14. Beaucoup de fidèles présents n’étaient pas des habitués de notre temple et avaient déjà commenté les expositions la veille, le culte a donc été pour eux un très beau prolongement.

Un week-end chargé, mais constructif qui nous a donné des idées pour la prochaine fois, car avec votre aide à tous, il y aura au moins une et sans doute plusieurs prochaines fois…

 

Christiane Guillard

Retrouvez l'intégralité des infos sur la page blog.