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- le culte, c'est tous les dimanche à 10h30 au temple

- Sainte Cène tous les premiers dimanche du mois.

- le secrétariat est ouvert les lundis et mercredis matin de 9h à 13h (hors vacances scolaires) - 01 48 25 56 16

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DERNIÈRES INFOS DU BLOG DE L'ÉGLISE

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Une fête réussie !

Dimanche 16 juin c'était notre fête de paroisse, et le dernier culte familial avant l'été. Un beau moment, rythmé par une prédication animée, répartie entre les textes d'Apocalypse 13, versets 1 à 4 et Marc 4, versets 1 à 9.

Le pasteur Andréas Lof, de l'église protestante unie de Pentemont-Luxembourg, nous a fait passer des chiffres de la Bête à la métaphore de l'agneau et à l'image du semeur de la Parole qui, avec sa petite graine, fait germer notre futur. 

Nous avons chanté (après répétition) en canon (mais si, mais si...) le 53 07 "Que le flambeau de ta Parole".

Les filles de la Maison d'Unité ont apporté leur témoignage sur ce qu'elles ont vécu en cette année de colocation au presbytère

Et le groupe des KT et pré-Kt a chanté "Combien Dieu est grand" et "Je sais qui je suis".
Le culte a été suivi d'un agréable déjeuner partagé en famille et dans la bonne humeur.
Bel été à tous. Une rentrée chargée nous attend !

Fête de paroisse dimanche 16 juin

L'éditorial du Président

Dieu nous appelle

L’été approche, et avec lui la fin de notre année de vacance, débutée en juillet 2018. C’est une grande satisfaction que cette période si particulière dans la vie d’une paroisse se soit si bien déroulée. Mais c’en est une plus grande encore d’avoir trouvé en temps et en heure notre nouveau pasteur. Ou plutôt notre nouvelle pasteure. Qui n’a pas encore pris son poste mais fait déjà l’unanimité.

 

Helena Vicario est venue prêcher le dimanche 12 mai. Le temple était plein à craquer. Le culte fut un moment de grâce, de joie et de partage. La prise de contact particulièrement chaleureuse. La greffe a déjà pris. Helena ne deviendra officiellement pasteure à Boulogne qu’en juillet prochain. Une petite attente, quelques semaines. Mais aussi de grandes attentes.

 

Sa prédication, que vous retrouverez plus bas, a porté sur l’appel de Dieu et notre façon d’y répondre – ou pas. Nous sentons-nous appelés ? Comment ? Par quels moyens ? A quels moments ? Avec qui ? Pour faire quoi ? Au fond, l’appel de Dieu ne tombe pas forcément du ciel, si l’on ose dire. Il a besoin de relais, de temps, de « décodeurs » parfois.

 

Or, cet appel de Dieu, n’est-ce pas dans les missions d’un pasteur de nous aider à l’écouter, à le comprendre, à le partager et à le mettre en pratique ? N’est-ce pas aussi, à bien des égards, le rôle d’une paroisse ? Le sens communautaire de la foi est essentiel. Nous ne sommes pas appelés seuls mais, bien souvent, en équipe, en groupe, ensemble, comme les pêcheurs dont parlent les évangélistes Matthieu et Marc dans les textes choisis par Helena lors de ce culte inaugural.

 

La foi est partage, échange, sa dimension sociale ne doit pas être oubliée. Et l’invitation qu’elle nous adresse, de lâcher prise, de nous laisser guider en confiance, de lancer des filets qui nous libèrent, compte parmi les enseignements les plus précieux de notre église. Nous aider à entendre l’appel de Dieu et à le vivre : une mission pastorale par excellence et une raison d’être pour les paroisses.

 

David Brunat, Président du conseil presbytéral

La prédication du mois

Lectures dans la Bible :

 

Évangile selon Matthieu, chapitre 5, versets 14-18

Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une hauteur ne peut être cachée.Quand on allume une lampe, ce n’est pas pour la mettre sous le boisseau, mais sur son support, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille aux yeux des hommes, pour qu’en voyant vos bonnes actions ils rendent gloire à votre Père qui est aux cieux.

N’allez pas croire que je sois venu abroger la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abroger, mais accomplir. Car, en vérité je vous le déclare, avant que ne passent le ciel et la terre, pas un i, pas un point sur l’i ne passera de la loi, que tout ne soit arrivé. 

 

 

Évangile selon Marc, chapitre 1, versets 16-20

Comme il passait le long de la mer de Galilée, il vit Simon et André, le frère de Simon, en train de jeter le filet dans la mer : c’étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes. » 

Laissant aussitôt leurs filets, ils le suivirent. Avançant un peu, il vit Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère, qui étaient dans leur barque en train d’arranger leurs filets. Aussitôt, il les appela. Et laissant dans la barque leur père Zébédée avec les ouvriers, ils partirent à sa suite.

 

Jeter ses filets

 

Je ne sais pas si cela vous arrive aussi lorsque vous lisez ce texte où Jésus appelle ses disciples, mais je ressens à chaque lecture cette pointe d’envie, de jalousie même face aux apôtres. Jésus les appelle et eux ils obéissent immédiatement, ils laissent leur métier, leur famille, ils laissent tout pour le suivre. Au moins les patriarches de l’Ancien Testament pouvaient emporter avec eux bagages, serviteurs, familles, richesses.

 

En répondant à l’appel de Dieu, Abraham quitte, il est vrai, la ville qu’il habitait mais rien n’est perdu, et il faut voir une véritable caravane avec ses chameaux, son petit village ambulant, ses tentes, tous les gens qui gravitent ensemble, et c’est ensemble qu’Abraham et les siens suivent le commandement de Dieu de partir et de le suivre.

 

Pour la nouvelle alliance rien de tel. Jésus demande à chacun de tout abandonner. Dans ce texte, il est même dit que la réponse est immédiate : « aussitôt ils abandonnèrent leurs filets sur le rivage et le suivirent. »

 

Au moins dans l’ancien Testament à chaque appel de Dieu se succèdent les excuses : je suis bègue dit Moïse, je suis trop jeune dit Jérémie. Et Jonas ? Parlons-en de Jonas qui préfère partir en courant dans la direction inversion, partir au bout du monde pour ne pas entendre l’appel de Dieu, pour se cacher. Personnellement je me sens plus proche de ces prophètes que des apôtres de Jésus, qui quittent tout sans un regard sans une hésitation.

 

Et alors en lisant ou en écoutant ce texte, on est tenté de regarder la pointe de ses chaussures, un peu penaud, comme des enfants qu’on sermonnerait. Est-ce que j’aurais le courage de tout laisser pour Jésus : travail, famille, amis ?

Peut-être que cette réaction exemplaire des disciples s’explique mieux si nous regardons le texte de plus près. L’appel d’abord. Le verbe utilisé en grec est kaleo appeler quelqu’un par son prénom, interpeller avec autorité. Il y a deux dimensions dans l’appel que Jésus nous adresse : à la fois il nous connaît, il sait qui nous sommes, profondément. Il connaît ce qui reste une fois nos rôles écartés, une fois les conventions sociales mises de côté. Ce qui fait que chacun de nous soit unique. Et puis il parle avec autorité.

 

Nous avons souvent peur de cette autorité car nous avons peur de nos propres réactions. Face à un appel clair, limpide, nous avons peur de nous retrouver au bord du chemin, lâches, découragés, résignés. C’est sans compter sur l’essence de l’appel de Jésus, ce qui distingue son autorité de toute autre. Lorsque Jésus appelle, c’est l’appel de la vie qui retentit. L’appel à abandonner tout ce qui nous paralyse, tout ce qui nous use jour après jour. C’est l’appel à laisser à notre tour nos filets sur le rivage.

Vous savez les filets c’est avant tout ce qui emprisonne, ce qui capture, ce qui fige. Et ces filets nous les jetons chaque jour dans nos vies.

 

Nous jetons nos filets quand nous disons : « celui-là je le connais par cœur » ou quand nous nous résignons à une situation de vie qui ne nous convient pas qui nous fait mal. Nous jetons nos filets quand nous avons une idée bien déterminée de ce qui est et de ce qui doit être, quand nous enfermons nos lieux de vie dans des idées bien arrêtées et nous n’en sortons pas.

 

Cela peut être le cas dans le travail, quand tout doit correspondre au millimètre près à ce que nous avions prévu. Cela peut être le cas dans la famille, quand nous mettons des conditions pour accepter tel ou tel membre de la famille : « celui-là il exagère vraiment, ou je ne supporte pas sa compagne, ou… »  Tellement de raisons peuvent être invoqués pour rejeter les gens. La vérité c’est que nos filets sont tellement serrés que rien ne leur échappe mais surtout que tout s’y étouffe et meurt progressivement.

 

Les filets nous les jetons aussi parfois malheureusement dans l’Eglise. Ou plutôt nous les remontons et nous acceptons mal ce qui en sort. Surtout ces poissons multicolores, si pleins de vie qu’ils viennent bousculer nos habitudes. A l’Eglise comme ailleurs, à l’Eglise plus qu’ailleurs, nous avons à nous réjouir de la présence de tous, de chacun. Nous n’avons pas à resserrer les filets pour que surtout rien de ce qui est différent, de nouveau ne passe, mais au contraire nous avons à lâcher tous nos filets, à les laisser en plan, pour accueillir tous ceux que Dieu nous envoie, en pied d’égalité. La liberté, notre liberté est à ce prix : accepter de lâcher prise, accepter de laisser nos filets sur le rivage. Se libérer pour devenir enfin véritablement nous-mêmes.

 

L’appel de Jésus n’est pas un appel qui nous demande de renoncer à ce que nous sommes. Nous pourrions en être convaincus et une certaine théologie, une certaine vision spirituelle l’a malheureusement beaucoup laissé croire.

 

Nous avons beaucoup entendu que pour être disciple du Christ nous devions tout quitter, tout renier, tout effacer et le suivre.

 

Je ne pense pas que ce soit vrai. Nous n’avons pas à renoncer à être nous-mêmes. Nous avons à renoncer à ce qui au contraire nous empêche d’être nous-même, d’être libres. Chacun de nous a son histoire de vie, sa situation, les éléments qui l’empêchent de se sentir libre. Lorsque Jésus nous demande de quitter notre famille, de quitter notre situation, de renoncer aux biens matériels, ce n’est pas car il est jaloux de tout. Ce n’est pas non plus parce que notre situation dans le monde nous ferme les portes du salut.

 

Notre tradition, la tradition protestante est très claire là-dessus. Aucune situation que nous vivons ne peut nous couper de l’amour de Dieu. Nous avons au contraire à vivre proches de Dieu là où nous sommes, depuis la réalité qui est la nôtre.

 

Jésus nous demande de regarder à nos vies, à chacune de nos vies, et à la transformer. A regarder, nous l’avons dit les sources d’asservissement, les relations toxiques et à faire un peu de ménage. A regarder à nos conceptions, à nos certitudes, à ce qui nous a l’air évident et nous demander s’il s’agit là de clefs qui permettent d’ouvrir des portes ou s’il s’agit plutôt des filets qui emprisonnent, qui asservissent, qui tuent.

A regarder surtout et je vous invite à y réfléchir ces prochains jours, à regarder ce qui littéralement nous pompe l’énergie et comment nous pourrions mieux l’employer ailleurs. Car Jésus appelle Simon, André, Jacques, Jean à être des pêcheurs d’hommes.

 

A être des pêcheurs c’est-à-dire à être toujours dans une certaine précarité sans jamais être sûr que ça va marcher. A être des pêcheurs c’est-à-dire à être parfois confrontés à des éléments contraires, à des orages, à des tempêtes, ou à des périodes de creux, de calme plat. A être des pêcheurs c’est-à-dire à savoir travailler en équipe, sans se marcher les uns sur les autres, à savoir exactement qui fait quoi à chaque moment.

 

A être des pêcheurs, c’est-à-dire à utiliser les compétences que leur métier leur a appris mais pour un autre objectif : l’objectif spirituel, la vie vraie et en plénitude, le Royaume de Dieu qui advient.

 

Je vous invite à la sortie du culte à prendre une feuille blanche et un stylo et à faire la liste de vos compétences, de ce que vous savez faire, de ce qui vous plaît. Vous savez un peu comme ces bilans qui sont si à la mode. Et quand vous aurez fini cette liste, je suis sûre qu’elle sera longue, car vous avez chacun chacune mille talents, prenez un temps pour vous demander qu’est-ce que j’en fais ? Comment je peux servir le Seigneur avec ce que je suis, avec ce que je sais faire ? Comment ?

 

Car nous tous avons été créés par le Seigneur et chacun de nous a sa pierre à apporter pour la construction du Royaume de Dieu. « Vous êtes la lumière du monde dit le Seigneur. Une ville située sur une hauteur ne peut être cachée. Quand on allume une lampe, ce n’est pas pour la mettre sous le boisseau, mais sur son support, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille aux yeux des hommes, pour qu’en voyant vos bonnes actions ils rendent gloire à votre Père qui est aux cieux. » 

Amen.

 

Pasteure Helena Vicario

(Culte du 12 mai 2019)

Culte du 12 mai 2019

Le temple était plein en ce dimanche 12 mai pour le premier culte à Boulogne-Billancourt d'Helena Vicario. David Brunat, président du conseil presbytéral, lui a souhaité la bienvenue, au nom de toute notre communauté. Elle prendra son poste dans le courant du mois de juillet. Le culte a été suivi d'un apéritif partagé dans une ambiance joyeuse.

Eglises locales et Région presbytéro-synodale, construisons notre avenir ensemble

L'organisation de l'Eglise protestante unie
L'organisation de l'Eglise protestante unie

Au mois de mai, les représentants de la Région ont réuni pasteurs, présidents des Conseils presbytéraux et trésoriers pour réfléchir ensemble aux pistes sur lesquelles les églises pourraient bâtir leur futur dans un budget de plus en plus contraint. Car, depuis une quinzaine d’années, le nombre de donateurs baisse et mécaniquement, les ressources des églises sont en diminution, alors que les charges augmentent, ce qui entraîne une contrainte pour le budget régional : faut-il limiter le nombre de postes pourvus à 63-64 ? Actuellement en région parisienne nous avons 83 postes dont 74 se trouvent dans les églises locales et notre région est de loin la moins mal pourvue. Mais il faut également prendre en compte les profondes mutations de la région parisienne : le Grand Paris en devenir modifie l’occupation du territoire, l’implantation et la répartition des zones d’habitation et des zones d’activité. Comment notre église répondra-t-elle à ces nouveaux défis ?

Quelles solutions peut-on envisager : réduire la durée des mandats pastoraux de 6 à 5 ans ? Obliger les pasteurs à accepter pour un an un poste désigné entre deux mandats ? Fusionner des paroisses avec par exemple 3 pasteurs pour 5 paroisses ? Autant dire que chaque médaille comporte un revers, et que la discussion fut animée. A ce stade, aucune décision ne pouvait être prise, il revient au prochain synode régional en novembre 2019 de faire des propositions au synode national. Nous aurons donc l’occasion de vous en reparler….

Autre sujet de préoccupation : la lourdeur croissante de l’immobilier à entretenir et à rénover. Il représente globalement 40% des dépenses régionales, alors que moins de 25% de nos ressources va vers nos pasteurs. Notre parc immobilier est vieillissant. Notre temple à Boulogne date de 1897 et le presbytère, que nous allons rénover cette année pour l’arrivée de notre nouveau pasteur, a été acheté en 1963. L’une des questions évoquées a été celle de la vente des presbytères avec comme corollaire la location de logements adaptables à la taille des familles pastorales. Et sans surprise, comme pour la réflexion sur les postes pastoraux, cette réflexion immobilière a déchaîné les passions !

 

Et pour conclure, la question qui revient régulièrement dans les rencontres régionales : quel don pour quel témoignage ? Quelle animation financière pour quels résultats ? N’oublions pas que l’immobilier ne doit pas prendre le pas sur le témoignage, et que nos pasteurs sont les garants de ce témoignage. Et nous avons conclu dans la prière : « Le don, c’est celui de Dieu à l’homme – Tout vient de Dieu et notre offrande est le remerciement de l’homme à Dieu ». Porter la Parole est notre premier objectif, sommes-nous prêts ?

 

Christiane Guillard

Notre-Dame : message fraternel à nos sœurs et frères catholiques

En communion de pensée et de prières avec nos frères et nos sœurs catholiques, nous désirons vous exprimer de tout cœur, au nom de notre Conseil Presbytéral et de l'ensemble des paroissiens de l'église protestante unie de Boulogne, notre émotion, notre solidarité et notre très fraternelle sollicitude.

Lieu de culte catholique, demeure de tous les chrétiens et patrimoine commun de l'humanité, Notre-Dame de Paris vit et vivra.

A l'ensemble des responsables de l'église catholique de Boulogne, avec lesquels nous sommes si heureux de collaborer au nom du Christ et de notre foi en partage, nous adressons nos vives prières et redisons notre profonde sympathie. Et nous formons des vœux pour que la lumière de Pâques et le message de Résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ apaisent et vivifient les cœurs et les âmes dans ces moments d'émotion et de recueillement.

 

" Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire " (Ephésiens, 2,20-22).

 

 

De la part du Conseil Presbytéral de l'EPUF de Boulogne. 

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